lundi 10 mars 2008

Playlist

Morcheeba - Au Dela

Je vis, je meurs
Je vis, je pleure
Je vis de la mer
Je vis de la terre
Je le dis aux fleurs
Au lac de vapeur

Au ciel de toutes les couleurs
Ton soleil réchauffe mon cœur
Au ciel de toutes les couleurs
Ton soleil réchauffe mon coeur

Je vis, j'ai peur
Je crie de douleurs
En secret je m'enterre
Je cherche la chaleur
Je m'enfuis dans les airs
Au delà de la terre

Au ciel de toutes les couleurs
Ton soleil réchauffe mon cœur
Au ciel de toutes les couleurs
Ton soleil réchauffe mon cœur
Au ciel de toutes les couleurs
Ton soleil réchauffe mon cœur

Ton soleil réchauffe mon cœur

jeudi 6 mars 2008

Sage

mercredi 5 mars 2008

Divagations II


A Kriss.



« Tu me fais peur monsieur. »

Je pense que c’est la première chose que j’aurais du te dire. Mais non, forcément j’ai dit que j’étais ravie de te connaître. Je suis toujours ravie de connaître des gens.

Intriguée je t’ai suivie du regard tous ces jours là, ou j’étais trop mal a l’aise pour te parler.

Ce que je voyais c’était un gay trop sarcastique pour être honnête. Suspicieuse je t’ai suivie du regard tous ces mois.

Quelque chose clochait. Ah oui, je sais. Gay.

Trop gay pour être honnête. Dommage je me suis dit à un moment, il est mignon quand même.

Passons à autre chose.

Fichtre je le vois souvent quand même ce garçon. Avec son rire trop bref.

Et puis j’ai compris.

Les débuts on été étranges, j’aimais sentir ton contact. Tes étreintes passagères, quand on se croisait. C’était bien.

J’ai compris qu’on était un peu pareils. Deux handicapés de la société. Chacun dans son style.

J’ai une seule image de toi, jambes croisées, café, clope Ventoline. Regard perçant.

Un peu comme tes attributs.

Maintenant j’ai plus peur, je me confie. Quoi que je dise, tu comprendras j’en suis sure. Même mes stupidités les plus profondes que je dis juste pour t’entendre rire.

Définitivement trop humain pour être honnête.

Lost

Cécile dit (22:16) :

et apres je lui ai parlé sur msn

Cécile dit (22:16) :

m'empechant encore une fois de lui hurler "baise moi putain!!"

[ Epilogue ] dit (22:16) :

:S

Cécile dit (22:16) :

j’ai juste dit "oui ça va bien et toi?"

[ Epilogue ] dit (22:16) :

lol

Cécile dit (22:17) :

et apres on a discuté de choses et d'autres

Cécile dit (22:17) :

et jvoulais juste lui dire "salaud pourquoi c’est de toi que j'suis amoureuse"??

Cécile dit (22:17) :

mais jme suis tue

Un instant de conversation. Juste une minute où tous les efforts qu’on fait pour garder en dedans s’épuisent. Et on sort ça. Pas a la bonne personne finalement. Juste a celle qui était là pour écouter, juste écouter…

mardi 4 mars 2008

Mon ptit appart'

lundi 3 mars 2008

Alice


Les sens cristallisés je me regarde.

L’autre côté du miroir est douloureux.

Le cœur lointain je me regarde.


Rien.


La petite Alice a disparu, je distingue encore les jalons de son passage.
Dois-je la suivre ? Je ne sais plus. Alors je reste là, et j’attends.
Il se passera bien quelque chose. Mes mains pressent mes genoux, et je pense à eux.

Divagations I

Dis c'est quoi être "déprimé"?

C'est comme être triste sous le soleil? Ou penser qu'a des choses tristes, ou penser a des choses heureuses qui rendent tristes car elles sont finies?

Ou avoir l’impression qu’on pourra plus paraître heureux même si on fait exprès ?

Moi j’ai juste le cœur dans le vide, suspendu au bout d’un fil bien trop mince. J’essaye de le rattraper, de le ramener dans mon corps. Mais j’arrive juste à me couper les mains avec ce fil trop tranchant.

A force je sais même plus si c’est bien lui au bout du fil… comment le reconnaître si jamais il revient ? On aura peut être trop changés tous les deux, il ne voudra peut être plus reprendre sa place.

Mais moi je suis pas déprimée. Je suis juste un peu triste. J’aime pas les fins c’est tout. J’attends d’avoir le moyen de rembobiner le film. L’arrêter au bon moment et me réinventer la suite. La suite qu’il fallait.

Je sais que je peux pas, mais j’espère toujours. Ca peut pas me faire (trop) de mal.

En tout cas tout ça c’est ma faute, pas les vraiment événements, mais les conséquences.

Si je réagis comme ça, j’y peux rien mais je fais rien non plus pour réagir autrement.

Mais moi je suis pas déprimée. J’attends d’être heureuse. Les moments qui ne finiront jamais, c’est tout.

lundi 25 février 2008

Déséquilibre étrange.

J’ai la tête trop pleine,

De mots, d’émotions, de bruits, de chagrins.

Je vomis ce chagrin par mes yeux.

J’ai les bras trop vides,

De toi.

1, 2, 3, soleil.

-Tu m’as manqué.

-Je sais.

- …

-Sinon ça va ?

-Non.

-… Excuse-moi.

-Dis pas ça, tu ne l’as pas voulu…tu l’a pas fait exprès…c’est pas ta faute…

-En effet. Tu m’en veux ?

-Non.

-Je sais que si.

-C’est vrai… c’est juste que je ne veux pas y croire. Je préfère me mentir.

-Te mentir ?

-Oui, me dire que tu m’a pas vraiment abandonnée, juste que tu es plus loin, et que je te retrouverais bientôt. Je cherche encore ton visage dans la foule…

-Je ne sais pas si c’est la meilleure solution.

-J’en ai pas trouvée d’autre…

-Accepte la réalité.

-Non, je veux pas de cette réalité, je me sens mieux dans les nuages.

-Dans les nuages… Seule ?

-Non, quand je plane là haut je suis avec toi, je te rejoins souvent, dès que je peux.

-Tu devrais profiter du temps qu’il te reste.

-Il me reste rien. Tu m’as tout pris quand tu es parti. Mon cœur, mon âme…

-Pardon…

-C’est pas grave…Je survis sans.

-Tu vis sans.

-Si tu veux…

-…

-…

-Ca fait deux ans maintenant.

-Oui, déjà.

-Reviens.

-Je peux pas.




Tant pis.